Anthony écrasé par une armoire dans son école

Le petit Anthony aurait pris sa collation sur l'étagère lorsque celle-ci se serait renversée, écrasant de son poids la victime. Agé de 3 ans et demi, le garçonnet est décédé sur le coup


La responsabilité de l'école pourrait être engagée


Au moins six cas similaires ces dernières années


MORLANWELZ Le petit Anthony, trois ans et demi, est décédé vendredi, vers 12h20, à la suite de la chute d'une armoire, à l'école des Trieux, située rue Saint-Eloi à Morlanwez, a annoncé la police de la zone de Mariemont.

Les vacances de Pâques ont tourné au cauchemar pour les parents de ce garçonnet qui a trouvé la mort après avoir été écrasé par une armoire au sein même de son établissement scolaire.

Il était 12h30, la cloche venait de retentir. Le petit Anthony aurait pris sa collation sur l'étagère lorsque celle-ci se serait renversée, écrasant de son poids la victime. Il est décédé sur le coup.

Les responsables de l'Ecole du Centre de Carnières (entité de Morlanwelz) ont immédiatement pris conscience de la gravité de l'accident. Mais les services d'urgence, arrivés rapidement sur les lieux, n'ont rien pu faire pour le sauver.

Anthony a rapidement été transféré à l'hôpital Jolimont de La Louvière où les médecins n'ont rien pu faire pour ramener le garçonnet à la vie. Ses parents ont été pris en charge par le service d'assistance aux victimes. Les services de police et le parquet sont actuellement sur place pour les devoirs de l'enquête.

D'après les premiers témoignages, l'étagère serait tombée sur le thorax d'Anthony.

Le directeur de l'école refuse pour le moment de commenter le drame.

Selon le bourgmestre, Jacques Fauconnier, l'accident se serait déroulé alors que les treize élèves étaient en classe.

"L'école est en très bon état. Tout est régulièrement contrôlé et bien entretenu. L'institutrice qui surveillait les enfants est fortement choquée, comme nous tous", a-t-il confié.

Des psychologues se sont rendus dans les locaux de l'école pour prendre en charge les enfants qui avaient assisté au drame ainsi que leurs parents respectifs.

Un drame qui rappelle celui qui c'était produit en province du Luxembourg avec le petit Maxence ou avec la petite Charlotte dans l'entité de Braine-le-Comte.

Dans l'édition de ce samedi, la DH donnera la parole aux parents des précédentes victimes de ces accidents et un pédopsychiatre expliquera comment se comporter face aux enfants témoins de tels faits.

© La Dernière Heure 2009

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...